Pharmacie Breard - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Pharmacie Breard et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciebreard.pharmavie.fr/conseils Thu, 06 Oct 2022 05:05:41 +0200 <![CDATA[L’éco-anxiété, qu’est-ce que c’est ?]]> Mégafeux, inondations, sécheresse et déforestation sont autant de symptômes du dérèglement climatique. Leur accumulation, ces dernières années, ont donné naissance à une nouvelle forme d’angoisse : l’éco-anxiété. Comment définit-on cette nouvelle peur, est-elle similaire aux autres formes d’angoisses et comment la combat-on ? Portrait d’un mal contemporain.

 

L’éco-anxiété, une angoisse écologique qui touche les jeunes

En France, 45 % des jeunes adultes souffrent d’éco-anxiété. Cette inquiétude anticipatoire est provoquée par l’abondance d'informations concernant la dégradation de la nature. La perspective d’une possible sixième extinction de masse, initiée par l’homme, empêche près de la moitié des jeunes de 20 à 30 ans à envisager l’avenir. Submergés par un sentiment d’impuissance de plus en plus fort, les éco-anxieux développent toute une série de symptômes qui peuvent perturber leur qualité de vie. Mais cette inquiétude chronique est-elle un mal-être, une crise existentielle ou une véritable pathologie ?

 

Les troubles anxieux et le phénomène de l’angoisse écologique

Théorisée dans les années 1990, l’éco-anxiété a également pris le nom de solastalgie, sous la plume du philosophe Glenn Albrecht. Plus récemment, l’historien et sociologue américain Theodore Roszask a proposé le terme d’écopsychologie. Il ne s’agit pas d’une nouvelle discipline médicale, mais d’une méthode et d’une pratique consistant à reconnecter l’humain à la nature.

En France, les psychologues et thérapeutes formés à l’écopsychologie se font encore rares. Et pour cause, l’éco-anxiété n’est pas une maladie reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pour mémoire, les troubles anxieux se divisent en un certain nombre de catégories très précises :

  • La peur passagère, qui se manifeste dans un moment de stress momentané ;
  • L’angoisse, une réaction excessive à un événement ressenti comme une menace ;
  • Les troubles anxieux généralisés, ou l’anxiété généralisée, qui se traduisent par un état d’hyper vigilance et une inquiétude concernant au moins de thèmes majeurs de sa vie (comme le travail ou la santé) ;
  • Le trouble panique, qui se manifeste par des crises d’angoisse ou d’attaques de panique dans certaines situations stressantes ;
  • La phobie sociale, qui est une peur des rapports sociaux ;
  • Le trouble obsessionnel compulsif (TOC), qui est la combinaison d’une obsession spécifique et d’une compulsion associée ;
  • La phobie spécifique concernant un objet, un animal ou une situation.

L’éco-anxiété, quant à elle, si elle ne fait pas partie des troubles anxieux officiellement reconnus, partage néanmoins avec eux un certain nombre de traits communs : perturbation du sommeil, perte ou prise de poids, comportement dépressif. À cela s’ajoute une sensation d’inquiétude décuplée lors de certaines situations perçues comme dangereuses et une souffrance qui s’installe dans la durée et dégrade la vie quotidienne.

 

Comment combattre l’éco-anxiété

Lutter contre l’éco-anxiété ne signifie pas renoncer à sa prise de conscience écologique ni abandonner les comportements en faveur de l’environnement, comme le tri, la préservation de l’eau, le choix de produits naturels et locaux. Il s’agit de vivre le plus sereinement possible la situation générale et actuelle.

Ainsi, si les symptômes deviennent trop importants et se manifestent, par exemple, par des crises d’angoisse, un sommeil perturbé ou un sentiment de tristesse permanent, il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue qui pourra, si nécessaire, préconiser un traitement médicamenteux. Adopter un mode de vie sain et régulier, discuter avec des personnes bienveillantes de son mal-être sont également indispensables pour ne pas se laisser dominer par son inquiétude chronique.

 

L’éco-anxiété, nouveau mal du siècle, ne doit pas être prise à la légère dès lors que ses manifestations perturbent la vie quotidienne des personnes qui en souffrent. L’inquiétude chronique peut générer toute une série de troubles qu’il convient de traiter au plus vite afin de reprendre le contrôle sur sa vie quotidienne.

 

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/conseils/565-leco-anxiete-quest-ce-que-cest
<![CDATA[PharmaVie & Princesse Margot : Aidez un enfant malade en vous procurant le Prati'got]]>

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À PROPOS DE L'ASSOCIATION PHARMAVIE

Fondée en 1988, l’Association PharmaVie rassemble les pharmaciens du groupement PharmaVie. Initiatrice du projet « l’Hôpital de mon Doudou », l’Association PharmaVie se mobilise en faveur du bien-être des enfants hospitalisés pour accompagner les enfants dans l’épreuve de l’hospitalisation, grâce à la peluche "Toudou".

 

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À PROPOS DE L'ASSOCIATION PRINCESS MARGOT

L’association Princesse Margot, créée en 2012, a pour mission d’aider les enfants, les adolescents et leurs proches à traverser l’épreuve d’un cancer pédiatrique. Les actions de l’association se déploient en 3 axes : améliorer les conditions de vie des enfants à l’hôpital, organiser également des moments dédiés aux parents et contribuer à la recherche médicale dans la lutte contre le cancer pédiatrique.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/564-pharmavie-princesse-margot-aidez-un-enfant-malade-en-vous-procurant-le-pratigot
<![CDATA[Comment savoir si j'ai des poux ?]]>

Parfois, notre tête nous gratte mais on ne sait pas d'où ça vient... Comment confirmer la présence de poux dans nos propres cheveux ou sur la tête de nos enfants ? D'abord, pour prouver que l'on est bien infesté, il faut trouver au moins un pou vivant. Voici comment faire : 

  1. Examinez le cuir chevelu et la chevelure, en commençant par l'arrière des oreilles et la nuque (les zones où ils ont le plus de chance d'apparaître)
  2. Astuce : vous pouvez mouiller les cheveux et/ou les éclairer fortement (les poux fuient la lumière)
  3. Passez un peigne à poux dans les cheveux pour vous aider si besoin. Commencez par les zones où ils ont plus de chance d'être présents
  4. Vous pouvez examiner le pou avec une loupe si besoin pour l'identifier. Approchez-le d'un cheveu coupé pour le voir bouger
  5. Comment différencier les lentes et les pellicules ? Les lentes adhérent fortement aux cheveux, près du cuir chevelu alors que les pellicules sont très volatiles
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https://www.mesoigner.fr/conseils/563-comment-savoir-si-jai-des-poux
<![CDATA[Le bouton de trop !]]>  

Vous pensiez votre acné loin derrière vous et pourtant elle resurgit de temps en temps sous forme d’un seul bouton.

Il est, blanc, noir ou rouge d’inflammation et bien sûr il prend place au milieu de votre front.

Comment s’en débarrasser ?

Par Chloé Joreau

 

RÈGLE #1 : Ne pas manipuler

Cela est très tentant, mais en manipulant le bouton vous irritez la peau et vous augmentez le risque infectieux.

 

RÈGLE #2 : Éviter le soleil

Exposés au soleil, les boutons peuvent laisser des tâches pigmentaires et des cicatrices. Choisissez un indice de protection élevé et une texture fluide non comédogène.

 

RÈGLE #3 : Faites le tri dans vos produits

Sous l’influence des réseaux sociaux ou de votre entourage, vous êtes tenté d’essayer tout ce qui convient aux unes et aux autres, mais ces produits ne vous sont pas nécessairement adaptés.

 

RÈGLE #4 : À chaque type de bouton sa solution

Encore faut-il savoir identifier le type de bouton qui vous concerne :

Le point noir ou comédon ouvert

La coloration noire est due à l’oxydation du mélange de sébum et de kératine qui bouche l’entrée du follicule. Les patients sont tentés de les presser pour extraire ce bouchon, mais cela augmente le risque d’infection.

Le point blanc, comédon fermé ou microkyste

Le comédon est dit « fermé », car l’embouchure du follicule est recouverte d’une fine couche de peau. Le sébum et la kératine s’accumulent derrière provoquant une surélévation avec un point blanc central.

Les lésions inflammatoires

Si l’inflammation reste superficielle : on parle de papule (élévation rouge et ferme) ou de pustule (lésion inflamma- toire contenant un liquide purulent.)

Si l’inflammation est profonde : des nodules peuvent apparaître signifiant que le liquide purulent s’est évacué dans les couches plus profondes de la peau. Souvent douloureux, ils peuvent se rompre, évoluer vers des abcès ou laisser des cicatrices.

 

Tour d'horizon des solutions... certaines sont meilleures que d'autres !

1. ASSECHER ou HYDRATER

Tout dépend du type de bouton : un point blanc peut être asséché pour permettre d’évacuer le bouchon de sébum, mais pour cicatriser un

bouton inflammatoire a besoin lui d’être hydraté.

Si vous l’asséchez, vous augmentez le risque de laisser une marque. Apportez-lui un soin non gras, mais riche en actif hydratant. Choisissez une texture gel ou sérum par exemple.

Penser également à bien vous hydrater, en buvant au minimum 1,5 litre d’eau tous les jours !

 

2. COMMENT CHOISIR SON SOIN D'HYGIENE ?

Les eaux micellaires sont à évi-ter, car les micelles vont avoir pour effet d’attirer l’eau de la peau, renforçant l’inflammation et le tiraillement, sans permettre au bouton de cicatriser. Choisissez plutôt un gel moussant à rincer :

  • une formule purifiante qui élimine l’excès de sébum si votre peau est grasse, luisante et vos pores dilatés ;
  • une formule sans savon très douce si vous produisez moins de sébum ou pour les formes inflammatoires pour lesquelles la peau ne doit pas être asséchée.

 

3. TIR-COMEDON : EST-CE VRAIMENT UNE BONNE IDEE ?

Si vous ne pouvez vraiment pas résister à l’idée d’extraire ce bouchon de sébum, le tire-comédon présente au moins l’avantage de ne pas être couvert de germes contrairement aux doigts et aux ongles.

S’il peut être efficace sur un comédon bien délimité, il peut aussi faire des désastres. Mal positionné, il peut comprimer le bouton sans laisser la place au bouchon de sébum de sortir ce qui aggrave en général la situation.

Un outil donc à laisser dans les mains de professionnels !

 

4. PATCH ANTI-BOUTON, COMMENT CA MARCHE ?

Il s’agit en réalité de pansements hydrocolloïdes qui sont habituellement utilisés pour les plaies suintantes, car ils ont pour propriété d’absorber les exsudats des plaies. Appliqué sur le bouton, le patch absorbe alors le sébum et le pus.

Ils sont souvent enrichis en acide salicylique pour une action anti- inflammatoire et kératolytique, ou en dérivés de vitamine A pour ac- célérer la cicatrisation. Attention au soleil avec ces derniers, car il existe un risque de photosensibilisation.

 

5. FAUT-IL ARRETER LE CHOCOLAT ?

Le raccourci est vite fait : je mange gras ou sucré donc je produis plus de sébum ! Pourtant, le lien entre alimentation et bouton n’est pas établi, et les quelques études qui ont évalué ce phénomène ne sont pas concluantes.

Inutile donc de s’en vouloir d’avoir croqué dans une tablette de chocolat !

 

6. PEUT ON CAMOUFLER SES BOUTONS ?

Il est préférable de « laisser respirer » le bouton, mais si besoin il est tout à fait possible de le dissimuler sous des produits couvrants.

Évitez simplement les poudres et utilisez un produit non comédogène. Inutile d’apporter du gras supplémentaire à une zone déjà riche en sébum.

Ces produits sont généralement d’une teinte verte : couleur opposée au rouge, elle permet de modifier l’apparence de l’inflammation.

 

7. FAUT IL APPLIQUER UN ANTISEPTIQUE ?

L’héxomédine® transcutanée est souvent demandée pour son pouvoir pénétrant, mais les antiseptiques ont tendance à irriter une peau déjà à vif. Ils sont donc à éviter sur les boutons inflammatoires. Il en va de même pour les huiles essentielles ! Le tea-tree par exemple possède des propriétés antiseptiques, mais utilisé pur sur un bouton il sera trop irritant.

Pour une action antibactérienne, la gamme Kéracnyl® de Ducray propose, par exemple, et avec un bon rapport qualité-prix, un actif efficace contre Propionobacterium acnes, la bactérie responsable de l’apparition des boutons.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/562-le-bouton-de-trop
<![CDATA[Comment préserver la mémoire, notre assiette peut-elle l’améliorer ?]]>  

Pour livrer quotidiennement de précieux conseils à notre patientèle officinale j’observe que, si l’âge est un facteur de risque incontestable, il n’est pas le seul facteur aggravant. Un bon équilibre émotionnel, alimentaire et une bonne hygiène de vie garantissent plus de dynamisme dans un corps sain et un esprit sain. Et bien, c’est de cela dont je veux vous parler dans ce numéro en prenant notre cerveau à témoin : quelles sont les bonnes actions à mener, quels sont les aliments à mettre en avant pour que notre centre cérébral et notre mémoire s’épanouissent plus longtemps ?

 

PRENDRE SOIN DE SON SOMMEIL

Quand cela est possible, une sieste est fort profitable à notre système cardiovasculaire et par conséquent à sa capacité à bien irriguer nos neurones. Ces cellules nerveuses, il faut certes savoir les alimenter en oxygène, mais savoir aussi les éliminer lorsqu’elles en ont besoin, les protéger ou les « re- modeler » si nécessaire et le sommeil est VITAL pour toutes ces fonctions. Notre médiateur universel, notre chef d’orchestre de la chronobiologie, la mélatonine, va bien au-delà de son rôle de synchronisateur. Elle est antioxydante, an- ti-inflammatoire, elle protège nos centrales énergétiques appelées mitochondries, elle favorise les maintenances cérébrales, consolide notre mémoire, notre immunité, régule le taux de sucre, a également des effets hypotenseurs… Mis bout à bout, on comprend aisément qu’un environnement apaisant, une sérénité nocturne et un bon sommeil sont au cœur de la stratégie de protection et parfois selon son âge un peu de mélatonine per os améliore nombre de fonctions et même avec un bon sommeil !

 

SOIGNER SON ASSIETTE

Mais maintenant venons-en à notre assiette. Plusieurs dizaines de médiateurs se côtoient dans notre cerveau et cette symphonie ne peut être audible que si, à minima, les principaux « interlocuteurs » ont entre leurs mains les bons instruments. Les indispensables sont nombreux mais, pour ma part, le couple magnésium/oméga 3 garantit de multiples fonctions de régulation.

 

L’INCROYABLE EFFET DU MAGNÉSIUM

Le magnésium participe à la synthèse de nombreux médiateurs, les active et active les vitamines du groupe B, elles-mêmes impliquées dans les synthèses précédentes. Il garantit notre énergie et réduit LES stress. Il active l’entrée du sucre et l’utilisation du sucre par nos cellules cérébrales. Une bonne mémoire passera forcément par une optimisation de ses apports à travers des céréales complètes ou semi-complètes, des légumineuses, des légumes verts, des eaux minérales… et le fameux carré de chocolat en fin de journée. Pour autant, une supplémentation quotidienne se justifie pleinement, tant les besoins sont élevés et les apports insuffisants. Votre pharmacien vous guidera sur ce chemin de cette supplémentation adaptative !

 

LA FORCE NEUROPROTECTRICE DES OMÉGA 3

Autres neuroprotecteurs clés : les oméga 3. Huile de col- za, chanvre, caméline, noix, graines de lin, de chia… renforcés fréquemment par de petits poissons gras, sont indispensables à notre capacité de mémorisation et plus largement au bon fonctionnement de notre cerveau. Leurs vertus anti-inflammatoires, leur capacité à engendrer plus d’énergie, leur intégration minutieuse dans nos cellules rendent nos neurones plus réactifs. Ce « bain » de bons lipides ne doit pas faire oublier la réduction des oméga

6 et graisses trans qui s’opposent souvent aux bienfaits des oméga 3. Ne pas attendre que la mémoire flanche pour agir. Une bonne base alimentaire et une supplémentation raisonnée (surtout si l’âge est avancé ou si d’autres

pathologies sont présentes) devront être associées. Si l’huile d’olive ne contient quasiment pas d’oméga 3, ses proprié- tés sur l’acuité et la mémoire visuelle, l’agilité verbale, etc. et même la diminution du risque de maladie d’Alzheimer sont probablement induites par un de ses polyphénols, l’hydroxytyrosol. Le régime méditerranéen, qui fait une place de choix à l’huile d’olive, explique en partie son action bénéfique dans le déclin cognitif.

 

CES SURPRENANTS POLYPHÉNOLS

On le voit magnésium et les oméga 3 sont des éléments essentiels sur le plan cognitif. À côté d’eux, la restriction calorique, le jeûne intermittent qui réduisent l’inflamma- tion sont certainement à prendre en considération, mais les plus grandes avancées connues et certainement à venir proviennent des polyphénols. Les tendances colorées des fruits et légumes sont très appréciées de nos neurones. Antioxydants et anti-inflammatoires neutralisent des métaux lourds toxiques pour notre cerveau… Ils modifient, et c’est là certainement les plus intéressantes et récentes découvertes, l’expression de nos gènes en fonction de l’environnement. Ils activent les réparations de nos neurones pour une mémoire plus performante dans le temps.

 

DES ALIMENTS REMPLIS D’ACTIFS POUR NOTRE MÉMOIRE

Le violet bleuté de nos baies et myrtilles, le rouge, jaune, orange des caroténoïdes (tomates, poivrons, carottes…) et le vert de la chlorophylle doivent être chaque jour dans notre assiette. Dans un numéro précédent, j’avais mis en avant les qualités de cette grande famille d’actifs avec le resvératrol du raisin, la quercétine de l’oignon rouge et des pommes, les catéchines du thé, les polyphénols de la grenade, des graines de cacao, la lutéoline des brocolis, du thym, la curcumine du curcuma… Tous améliorent notre mémoire.

 

LES CONSEILS HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES À NE PAS... OUBLIER !

En parallèle de ce qui a été énoncé, les multiples recommandations que nous émettons régulièrement dans ces ma- gazines sont également utiles pour pérenniser une bonne mémoire : activité physique régulière, freiner le sel en privilégiant les épices, réduire les sucres et produits industriels, attention aux excès de viandes pro-inflammatoires… mais aussi prendre le temps d’apprécier ce que l’on mange, profiter de moments de détente, cultiver l’envie de découvrir, de lire, de partager, de voyager, etc. Une mémoire ne s’use que lorsqu’elle est inactive !

 

Beaucoup d’entre nous, et même des professionnels de santé, pensons que de simples changements alimentaires ne peuvent pas influer sur une dégénérescence ou une patholo- gie, mais de plus en plus d’études observationnelles montrent le contraire et l’accumulation de bonnes résolutions, fussent- elles minimes prises séparément, arrivent fréquemment à stabiliser des perturbations neuronales et, dans certains cas, à améliorer nettement les capacités cognitives. Vous savez,nous savons maintenant ce qu’il nous reste à faire : lire et relire cet article et le partager avec nos proches !

 

 

Dr Pascal Guerit,

Docteur en Pharmacie, DU Diététique et PhysioNutrition

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https://www.mesoigner.fr/conseils/561-comment-preserver-la-memoire-notre-assiette-peut-elle-lameliorer
<![CDATA[Comment fabriquer son propre savon ?]]>

Plusieurs raisons peuvent vous amener à préparer votre propre savon : par soucis d'utiliser des produits naturels, pour tendre vers un mode de vie zéro déchet, pour faire des économies, pour le plaisir de faire un atelier DIY ou encore pour offrir un cadeau fait main... Alors, comment fabriquer son savon soi-même ?

Ingrédients : 

  • 70g de soude caustique
  • 160g d'huile de coco
  • 120g de beurre de karité
  • 200g d'huile d'olive
  • 8cl d'huile d'amande douce
  • 20 gouttes d'huile essentielle de lavande
  • 17cl d'eau
  1. Protégez-vous lors de la préparation d'un savon avec des gants, un tablier et des lunettes de protection
  2. Versez 17cl d'eau dans un saladier verre et diluez-y 70g de soude caustique
  3. Faites fondre ensemble 160g d'huile de coco et 120g de beurre de karité. Ajoutez 200g d'huile d'olive et mélangez jusqu'à ce que ça soit homogène
  4. Ajoutez la soude diluée dans l'eau, puis 8cl d'huile d'amande douce et mixez
  5. Ajoutez une vingtaine de gouttes d'huile essentielle de lavande pour parfumer le savon
  6. Versez votre mélange dans un moule jusqu'à ce qu'il durcisse (minimum 48h). Attention ; ne touchez surtout pas votre savon durant les premières 24h, il est corrosif durant ce laps de temps. Si vous le touchez par erreur, rincez-vous bien les mains. 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/559-comment-fabriquer-son-propre-savon
<![CDATA[Prendre soin de ses dents pour avoir un beau sourire]]> On dit du sourire qu’il est la perfection du rire. Si vous faites partie des personnes qui n’osent pas sourire à pleines dents, cet article est fait pour vous. Entre l’hygiène bucco-dentaire, le choix de la brosse à dents et les solutions proposées par l’orthodontie, il existe de nombreuses façons de soigner son sourire.

 

Prendre soin de ses dents : les 5 règles d’or de l’hygiène bucco-dentaire

Un joli sourire est d’abord le résultat d’une bouche correctement entretenue. Gencives et émail doivent faire l’objet de soins quotidiens pour éviter que la plaque dentaire ne s’accumule et ne les dégrade. Le brossage des dents, loin d’être un geste expédié en quelques secondes, doit être un rituel quotidien réalisé avec minutie et délicatesse. Voici donc les cinq règles d’or de l’hygiène bucco-dentaire :

1. Avoir le bon geste de brossage : le brossage des dents doit s’effectuer en veillant à faire glisser la brosse de la gencive vers la dent. La méthode BROS est réputée éliminer correctement la plaque dentaire tout en respectant l’émail et les gencives :

  • B : brosser les dents du haut et celles du bas séparément ;
  • R : rotatif doit être le mouvement du brossage des dents et des gencives ;
  • O : oblique doit être la brosse à dents, inclinée à 45° sur la gencive ;
  • S : suivre un trajet faisant le tour de toutes les dents est indispensable.

2. Passer suffisamment de temps : un brossage des dents ne doit pas durer moins de deux minutes. En dessous de cette durée, la plaque dentaire ne sera pas correctement éliminée.

3. Avoir le bon dentifrice : le dentifrice au fluor renforce l’émail des dents, mais il est possible d’opter pour une pâte plus spécifique, conçue pour les dents sensibles, par exemple. Le choix du dentifrice doit être fait après consultation de son dentiste ou de son pharmacien.

4. Avoir les bons outils : une bonne brosse à dents est indispensable, mais ne suffit pas. Pour parfaire le nettoyage de la bouche, il convient d’utiliser régulièrement un fil dentaire pour décrasser les zones entre les dents, difficilement accessibles avec la brosse. Pour compléter le tout, l’usage régulier d’un hydropulseur permet d’éliminer les résidus les mieux cachés. Enfin, terminer son brossage en se rinçant la bouche avec un bain de bouche adapté est recommandé pour chasser les bactéries et conserver une bonne haleine.

5. Se brosser les dents très régulièrement : un brossage matin et soir est insuffisant pour prévenir la formation de caries et autres maladies des dents ou de la gencive. En réalité, l’idéal est de se brosser les dents après chaque repas et d’éviter les grignotages. Pensez donc à avoir une petite brosse à dents de voyage avec vous lorsque vous vous déplacez. 

 

La brosse à dents, le secret d’un beau sourire

Choisir sa brosse à dents ne devrait jamais être un acte anodin et rapide. Selon la morphologie de sa bouche, la présence de couronnes, d’implants dentaires ou l’existence d’infections ou bien de maladies, certaines brosses à dents sont plus adaptées que d’autres. Là encore, l’expertise d’un dentiste est précieuse pour choisir celle qui convient le mieux. À défaut, il est recommandé de choisir une brosse à dents à petite tête et à poils souples, disponible en pharmacie.

La brosse à dents électrique est plébiscitée par de nombreux dentistes. Cette dernière est moins susceptible de provoquer des saignements des gencives et élimine plus efficacement la plaque dentaire. Grâce à ses microvibrations, elle désincruste plus facilement les résidus de nourriture de la surface des dents. Sa petite tête se glisse facilement au fond de la bouche et permet un nettoyage optimal des dents les moins accessibles.

 

La chirurgie dentaire et l’orthodontie, alliées d’une belle dentition

Vous l’aurez compris, le secret d’un beau sourire réside d’abord dans une hygiène bucco-dentaire irréprochable. Une visite annuelle chez le dentiste permet de s’assurer de la bonne santé de ses dents. Un détartrage régulier leur redonne leur couleur naturelle et permet d’éliminer les taches de café, de thé ou de tabac.

Mais il arrive que des accidents, la formation de maladies ou tout simplement des dents naturellement mal alignées génèrent des complexes. Si c’est votre cas, sachez qu’il est possible d’être suivi par un orthodontiste même à l’âge adulte. Dans certains cas, la pose d’implants peut être envisagée, de même que celle de plaquettes en céramique qui permettent d’améliorer l’alignement, de redonner du volume, fermer des espaces disgracieux ou de les faire apparaître plus blanches.

Avant de penser à un éventuel blanchiment des dents, il convient de considérer ces petits gestes du quotidien et ces solutions proposées par les professionnels du soin dentaire. Avoir un beau sourire implique d’avoir confiance en soi et dans son hygiène bucco-dentaire.

 

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/conseils/558-prendre-soin-de-ses-dents-pour-avoir-un-beau-sourire
<![CDATA[Comment utiliser une chambre d'inhalation ?]]>

Si votre enfant souffre d'asthme, il est possible que votre médecin lui ait prescrit une chambre d'inhalation pour l'administration de son traitement afin de mieux déposer le médicament au niveau des bronches. Voici comment l'utiliser : 

  • Secouez le médicament, enlevez le bouchon et placez-le sur la chambre d'inhalation
  • Placez le masque sur la bouche de votre enfant en englobant bien la bouche et le nez
  • Pulvérisez le produit : votre enfant doit faire 3 inspirations lentes et profondes pour avoir tout le produit
  • La valve de la chambre d'inhalation vous indique que votre enfant respire correctement et peut vous permettre de compter ses respirations
  • Si le médecin a prescrit un inhalateur avec des corticoïdes, rincez la bouche de votre enfant à l'eau pour prévenir les mycoses
  • Démontez la chambre d'inhalation une fois par semaine pour la nettoyer à l'eau et au savon. Laissez-la sécher à l'air libre*

Pour les enfants de plus de 6 ans, enlevez le masque de la chambre d'inhalation et dites à votre enfant de se boucher le nez avant de faire 3 inspirations lentes et profondes. 

* Le séchage au torchon crée de l'électricité statique

 

 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/557-comment-utiliser-une-chambre-dinhalation
<![CDATA[Comment se nettoyer le nez ?]]>

En cas de rhume ou d'allergies, le lavage de nez favorise l'élimination des allergènes, virus ou bactéries et le débarrasse des mucosités. Pour vous laver les sinus, vous pouvez utiliser un pot Neti, un rhino-laveur, une seringue nasale, une poire à lavement ORL, ... Voici les étapes pour bien se nettoyer le nez : 

  1. Mélangez une dose de sel de mer dans de l'eau tiède (pour la qualité de l'eau, prenez de l'eau minérale ou faite la bouillir puis refroidir) 
  2. Bien se moucher avant de commencer si on est enrhumé
  3. Ne respirez qu'avec la bouche durant le passage de l'eau
  4. Penchez la tête sur le côté droit et faites couler l'eau dans la narine de gauche, jusqu'à ce qu'elle ressorte par la droite
  5. Mouchez-vous doucement pour retirer l'eau et répétez l'opération dans le sens inverse. Puis mouchez-vous à nouveau
  6. Bien nettoyer le pot Neti, la seringue, la poire ou le Rhino horn après utilisation. L'ustensile ne doit servir qu'à une personne

 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/556-comment-se-nettoyer-le-nez
<![CDATA[Comment lutter contre les jambes lourdes ?]]> Sensation de lourdeur dans les jambes, démangeaisons, picotements et inconfort sont autant de symptômes que l’on regroupe sous le nom de lourdeur des jambes. À quoi reconnaît-on cette affection ? Quelles en sont les causes, et surtout, comment peut-on lutter contre les jambes lourdes ? Décryptage et conseils.

 

Les jambes lourdes, qu’est-ce que c’est ? 

Jambes lourdes : des signes qui ne trompent pas

Ressentez-vous une gêne au niveau de vos jambes, se traduisant par une sensation de lourdeur, accompagnée de crampes et parfois de démangeaisons vers le bas des mollets ? Si ces signes ont tendance à s’intensifier en fin de journée, au cours d’un épisode de chaleur, en cas de station debout prolongée et, parfois, avant l’arrivée des règles, si vous êtes une femme, alors vous souffrez probablement du syndrome des jambes lourdes

Dans certains cas, cette lourdeur persistante dans les jambes peut être accentuée par des fourmillements, des engourdissements ou encore des picotements. Ces désagréments s’estompent grâce à la marche. Certaines personnes se plaignent également d’avoir leurs pieds et leurs chevilles gonflés, parfois jusqu’à la formation d’un œdème, notamment en fin de journée. Par ailleurs, les jambes lourdes provoquent également la dilatation de petits vaisseaux rouges sur la surface des cuisses, des mollets et des chevilles. On parle alors de télangiectasies

 

Une maladie chronique

En réalité, ce syndrome traduit une insuffisance veineuse ou une stagnation de la circulation sanguine. Il s’agit d’une maladie veineuse chronique. En cas d’évolution, ce dérèglement de la circulation sanguine peut causer des perturbations dans la circulation de la lymphe. Dans ce cas, des varices apparaissent sur les jambes ainsi que des problèmes de peaux tels que de l’eczéma de contact, voire des ulcères.

 

Quelles sont les causes de la lourdeur des jambes ? 

L’hérédité et la féminité, premiers facteurs de risque

Si l’on constate que l’hérédité est un facteur de risque important, les jambes lourdes concernent principalement les femmes. Celles-ci sont touchées massivement et plus précocement que les hommes. La survenue des règles peut provoquer l’apparition des symptômes. De même, la grossesse est un facteur de risque non négligeable, car la pression exercée sur les membres inférieurs aggrave la sensation de lourdeur et peut même provoquer une maladie veineuse.

 

La chaleur et le surpoids

Par ailleurs, la chaleur augmente considérablement le risque de souffrir d’un dérèglement de la circulation sanguine ou de voir les signes de la maladie s’amplifier. Il en va de même pour le surpoids qui ralentit le retour veineux au niveau des jambes.

 

Le manque d’activité physique et les mauvaises postures

Bien sûr, le manque d’activité physique, la station debout prolongée et fréquente intensifie considérablement les symptômes et peuvent être à l’origine de maladies veineuses chroniques.

 

Comment lutter contre la sensation de jambes lourdes ?  

Pour lutter contre les jambes lourdes et diminuer les effets de la maladie, quelques bons réflexes sont à adopter au plus vite :

  • Limiter l’exposition à la chaleur : évitez l’exposition au soleil, l’épilation à la cire chaude, les bains trop chauds ou les saunas et les hammams. Privilégiez des températures douces, autant que possible.

  • Porter des bas de contention : Afin de faciliter la circulation sanguine et de lutter contre les varices et les jambes lourdes, les bas de contention gagnent à être adoptés.
  • Revoir son alimentation : limitez tous les aliments et substances contribuant à congestionner les veines. Thé, café, alcool, épices sont à éviter. Le tabac, ennemi de la tonicité des veines et cause de phlébites, est également à proscrire. S’hydrater régulièrement est également indispensable.
  • Perdre du poids : pour décomprimer les veines des membres inférieurs, il peut être recommandé de perdre du poids en suivant un régime adapté à sa situation.
  • Porter des vêtements non serrés : privilégiez les vêtements amples et fuyez les bottes hautes, les mi-bas trop serrés et tout pantalon qui pourrait comprimer les jambes.
  • Faire de l’activité physique : la marche soulage très efficacement la sensation de lourdeur dans les jambes. Faites de l’activité physique tous les jours, marchez et ne restez pas dans la même position trop longtemps. Ce conseil est particulièrement précieux lors des voyages en avion où il est important de ne pas rester totalement immobile durant de longues heures.

Si votre nouvelle hygiène de vie ne vous permet pas de limiter la sensation de jambes lourdes et que des varices de taille importante apparaissent, il est important de consulter son médecin traitant afin d’envisager un éventuel traitement médicamenteux.

 

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/conseils/555-comment-lutter-contre-les-jambes-lourdes